Envie d’être utile ? Depuis le temps que vous y pensez sans jamais avoir oser franchir le pas. Solidarité Sida a besoin de vous. Alors, n’attendez plus pour vivre une aventure généreuse et solidaire comme il en existe peu...
A Solidarité Sida, les bénévoles font partie intégrante de la vie de l’association. Ils ont entre 18 et 25 ans et sont profondément attachés au principe d'une solidarité sans frontière. Qu'ils soient étudiants ou salariés parisiens ou provinciaux, français ou étrangers, leur engagement précieux ne s'est jamais démenti.
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Hélène MAILLARD Qu'est-ce qui t’a décidée à t’engager auprès de Solidarité Sida ? J’ai découvert l’association grâce à Solidays, j’ai aimé l’énergie qui s’en dégageait et le mélange entre « solidarité » et « ambiance festive ». Je souhaitais m’engager dans le secteur associatif, mais pas uniquement quelques jours par an pour un festival. Et il a en effet été possible par la suite de m’investir dans différentes actions menées tout au long de l’année.
Quel impact ce bénévolat a-t-il eu sur ta vie ? Cela m’a permis d’afficher ma volonté de combattre le sida, de me rendre utile, de pouvoir donner un peu de mon temps pour faire évoluer la situation. J’ai pu partager toutes ces émotions avec tout un tas de monde. Et il y a aussi une certaine fierté quand on nous présente les projets soutenus ou les actions menées auxquelles a participé.
Quel conseil donnerais-tu à un(e) futur(e) bénévole ? Qu’il ou elle n’hésite pas à prendre contact avec l’association, ni à venir rencontrer d’autres bénévoles. Tout le monde peut trouver sa place dans les différents événements organisés, même s’il ou elle n’a pas beaucoup de temps disponible. Le bénévolat à Solidarité Sida est « à la carte », chacun aide comme il peut et quand il veut, sans contraintes !
Sandrine LOURDET 28 ans, Aix-en-Provence
assistante maternelle.
Qu'est-ce qui t’a décidée à t’engager auprès de Solidarité Sida ? Ce fut une épreuve de la vie : un accident sur la voie publique qui m’a fait réaliser que si j’avais été prévenue des risques que j‘encourais en voiture, je ne serais pas dans une situation de handicap aujourd’hui. J’en ai donc conclu qu’il vaut mieux prévenir que guérir… qu’on n’a qu’une vie, donc autant la préserver. Et le VIH est un bon exemple de virus auquel on peut échapper.
Quel impact ce bénévolat a-t-il eu sur ta vie ? Je m’arrange toujours pour prendre des congés pour me rendre sur Solidays parce qu’il m’est important de faire partager mes connaissances qui s’enrichissent d’années en années. Je m’y rends chaque été, accompagnée d’une nouvelle personne qui réalise alors l’importance de notre combat et ses buts. Elle revient de ce festival avec une envie d’y retourner et surtout d’en parler autour d’elle. C’est une manière pour moi de faire de la prévention. A mon échelle, en touchant 1 personne sur ce festival, c’est en fait en toucher 5 voire 10. Et ces 5 ou 10 personnes en informent peut-être 5 ou 6, et ainsi de suite, toutes ces personnes mises bout à bout au fil des années, ça fait du monde sensibilisé aux problématiques du VIH ! Mon entourage comprend tout à fait mes motivations, il faut dire qu’après avoir été active pour une association de prévention routière, je donne maintenant tout ce que je peux pour Solidarité Sida. Et j’ai commencé une action pour les « Nez rouges » en hôpital, ils commencent donc à s‘y faire !
Quel conseil donnerais-tu à un(e) futur(e) bénévole ? Ne perdez pas de vue pour qui et pourquoi vous faites tout ca… mais n‘hésitez pas une seconde, parce que cet engagement est une belle leçon de vie, d’humanité et de solidarité. Soutenir et aider son prochain, c‘est offrir un cadeau de valeur inestimable !
Josselin MARTIN 28 ans, La Plaine Saint-Denis
chef de projet senior en communication événementielle.
Qu'est-ce qui t’a décidé à t’engager auprès de Solidarité Sida ? La cause, la politique d’action de l’asso et la motivation transmise par les personnes de l’époque chez Solidarité Sida (comme Lisa Ayad et Emmanuel Nicolas). Le bénévole aide concrètement sur le terrain et pas uniquement en devenant parrain et en envoyant de l’argent.
Quel impact ce bénévolat a-t-il eu sur ta vie ? Un impact multiple. Mon travail pour Solidarité Sida a débuté via l’ASSOPA (Association Solidarité Partage de Valenciennes) qui avait signé un accord pour aider Solidarité Sida sur les opérations dans le Nord en 2004, au même titre que Le Secours Populaire, Enfance & Partage et La Croix-Rouge. Cela a donc élargi l’échelle de mon militantisme.
Et puis mes amis, une trentaine de personnes, sont tous devenus bénévoles à la cantine de Solidays.
Ensuite, j'ai bénéficié d'une réelle valeur ajoutée au niveau de mes compétences de management et d’organisation d’événements acquises au travers de mon job habituel et de mes interventions pour Solidarité Sida. Il y a donc une vraie pertinence et cohérence entre mon métier et ma pratique associative.
Enfin, j’ai rencontré des gens vraiment intéressants avec qui je garde contact même hors de l’asso et c’est toujours appréciable.
Quel conseil donnerais-tu à un(e) futur(e) bénévole ? Surtout de rester ce qu’il ou elle est. Et puis, n’importe qui peut apporter un plus à une association. Mais c’est la somme de ces petits plus qui crée un mouvement collectif intéressant !
Pierre-Olivier DOUPHIS 38 ans, travailleur indépendant, nomade et polyvalent en région parisienne.
Qu'est-ce qui t’a décidé à t’engager auprès de Solidarité Sida ? C’est un ami qui était déjà bénévole qui m’en a parlé et j’ai eu envie de m’engager. Comme je revenais de Berlin et que j’avais peu d’amis à Paris, j’étais content de rencontrer du monde. Après, l’ambiance a fait que je me suis beaucoup plus impliqué.
Quel impact ce bénévolat a-t-il eu sur ta vie ? Comme je passe beaucoup de temps à l’asso, oui, on peut dire qu’être bénévole a un réel impact sur ma vie. J’ai rencontré des gens formidables avec qui j’aime passer de bons moments, même en dehors des événements Solidarité Sida.
Quel conseil donnerais-tu à un(e) futur(e) bénévole ? Ne pas hésiter à passer à l’asso pendant l’année, participer à un maximum d’événements Solidarité Sida, bien s’intégrer dans son équipe à Solidays et laisser faire la magie de l’amitié.
Carine BOGUSZ 26 ans,Verneuil-sur-Seine
jeune diplômée en communication internationale
Qu'est-ce qui t’a décidée à t’engager auprès de Solidarité Sida ? J'ai rencontré une bénévole alors que je faisais un stage dans un label de musique en 2004. Elle m'a incitée à venir à Solidays. J’y suis allée, j'en ai pris plein la vue et les oreilles et en 2007 j'ai fait le grand saut. J'en avais marre d'entendre mon entourage dire qu'il fallait agir, mais qui restait là sans rien faire. J'étais enfin prête à m'engager, à faire partie d'une association qui lutte et sensibilise différemment. Je ne suis qu'une petite goutte d'eau dans un océan, mais ce sont toutes ces gouttes qui font bouger les choses.
Quel impact ce bénévolat a-t-il eu sur ta vie ? Quand je me suis lancée, mon entourage pensait que je poussais un simple coup de gueule contre la société et que cela me passerait. Lorsque j’ai annoncé que je souhaitais m'engager sur la durée, ils n'ont pas compris et ont tout fait pour m'en dissuader. Pourquoi donner de son temps et de son énergie ?! J'ai essayé de leur expliquer, certains ont fini par accepter et par dire qu'il fallait plus de personnes comme nous ; d'autres moins et nos chemins ont malheureusement fini par se séparer. Pas une seconde je ne regrette mon choix. "Bénévole d'un jour, bénévole toujours !"
Quel conseil donnerais-tu à un(e) futur(e) bénévole ? Qu'il ou elle se lance dans une aventure personnelle et collective tellement belle et humainement enrichissante qu'il ou elle ne pourra jamais l'oublier ou le regretter et en demandera toujours plus, toujours plus de bruit contre le sida !
Céline ALBERT 26 ans, Paris
étudiante en biologie
Qu'est-ce qui t’a décidée à t’engager auprès de Solidarité Sida ? J’ai connu Solidarité Sida en venant en tant que festivalière en 2006 et 2007 à Solidays. En 2007, il y avait encore le parcours « Médicaments pour tous ». Arrivée à la fin du parcours, j’ai été tellement choquée et attristée de voir ce qui se passait pour les personnes touchées par le VIH en Afrique, que je ne pouvais pas rester à ne rien faire. Venir en tant que festivalier, c’est déjà beaucoup, car on sait que l’argent que l’on dépense pour le billet ira aux assos, mais j’avais besoin de faire beaucoup plus.
Quel impact ce bénévolat a-t-il eu sur ta vie ? Cela a eu un impact impressionnant sur ma vie personnelle, surtout après avoir fait Solidays et son montage. Passer 3 semaines avec les mêmes personnes crée des liens qui durent bien après le festival. Je ne suis sur Paris que depuis 4 ans et, à mon arrivée, je ne connaissais personne. Autant dire que ça a changé après mon premier Solidays !
Quel conseil donnerais-tu à un(e) futur(e) bénévole ? De venir avec sa bonne humeur, son sourire et sa motivation.
Être bénévole Solidarité Sida, c’est quoi ?
Les bénévoles agissent sur tous les fronts et sont indispensables à la réussite des actions de l'association.
De la promotion des événements (distributions de tracts, poses d'affiches...), à l'encadrement d'autres bénévoles en passant par un soutien aux équipes techniques et logistiques, ou encore l'accueil des associations partenaires et du public. Etre, bénévole, c’est être impliqué à tous les niveaux de l'organisation des événements.
Les bénévoles s'occupent également de la vente des Rubans Rouges, symbole de solidarité avec les personnes touchées par l'épidémie, sur de nombreuses manifestations (notamment sur des concerts à Paris, à Lyon et à Lille).
Une équipe d'une vingtaine de bénévoles est spécialement formée à la prévention et mène les actions en foyers, en milieu scolaire, en clubbing et anime Sex in the City à Solidays.
Enfin, ils sont un soutien pour les permanents de l'association qui font appel à eux dans leurs tâches quotidiennes (aide logistique, appui technique...).
A Solidarité Sida, le bénévolat est à la carte.
Témoignages de bénévoles de La Nuit du Zapping (Paris Bercy, octobre 2009)
Devenir bénévole, c'est simple et rapide
1 / Prenez contact avec Solidarité Sida
Envoyez un e-mail à l'adresse volontariat@solidarite-sida.org en indiquant vos nom, prénom, numéro de téléphone, ville et activité.
Merci d'aussi préciser dans cet e-mail comment vous avez connu Solidarité Sida.
2/ Découvrez l'univers de l’association
Si vous souhaitez devenir bénévole, vous devrez vous familiariser avec les activités de Solidarité Sida. Un atelier de groupe vous permettra de mieux comprendre les attentes de l'association et de définir votre propre engagement. Si vous êtes convaincus, vous devrez passer à la seconde phase de recrutement.
3/ Participez à une formation au VIH/sida
En tant que nouveau membre de l'association, vous devez obligatoirement suivre cette session qui a pour objectif de vous informer sur la maladie, les modes de transmission et les méthodes de protection.
Important : Pour pouvoir devenir bénévole de Solidarité Sida, il faut être majeur, être « membre » de l’association et donc avoir préalablement aquitté une cotisation de annuelle de 15 €. Il est également important d'avoir pris connaissance de différents documents relatifs à Solidarité Sida et à ses actions. En étant « membre », vous êtes assuré dans le cadre de votre engagement bénévole.